OM 3-1 MONACO
L'OM et Koné ont donné du plaisir au public cannois mercredi soir en amical. Dominant nettement Monaco, grâce à une frappe magistrale de Zenden et un doublé de Cissé.
Le stade Pierre de Coubertin n'avait plus connu pareille affluence depuis longtemps. Depuis le centenaire de l'AS Cannes en 2002, alors que le club végétait déjà en National ?
11 500 spectateurs venus cette fois, non pas commémorer un anniversaire, mais bien voir « en vrai » les Olympiens. Un public de fans. Malgré la proximité avec Monaco, l'adversaire du jour, le bleu et le blanc ont coloré les tribunes. Les enthousiasmes furent pour l'OM, les sifflets pour l'ASM. Et tous les regards sur Baky Koné qui débuta sous le maillot phocéen. L'Ivoirien en a mis plein la vue, justement. Débordant d'énergie, il s'offrit en appui à ses coéquipiers, anima le front de l'attaque. Altruiste surtout, il servit idéalement Niang à la 18e, mais le Sénégalais buta sur Roma.
L'histoire a commencé joliment avec l'ancien Niçois. D'autant qu'en deuxième période, il sera grandement à l'origine du 3e but marseillais. Décalant d'abord Zenden, puis récupérant le cuir après le renvoi de Ruffier sur la frappe du Néerlandais pour mieux gâter Cissé, au deuxième poteau. Les applaudissements escortèrent son remplacement, à la 66e minute.
Avec Niang en pointe en première période puis Cissé en seconde. Avec Ben Arfa à la baguette jusqu'au repos, puis Grandin au retour des vestiaires. Les Olympiens ont produit du jeu, laissant entrevoir en de multiples occasions le potentiel des différentes associations offensives.
Quand tout sera réglé au millimètre, cet OM fera très probablement honneur à sa devise ancestrale.
Et derrière, il sait qu'il tient en Mandanda un rempart des plus robustes. Le portier réalisa ainsi une parade spectaculaire, devant Diaz. Tandis que, un cran devant lui, Hilton opéra en première mi-temps un retour épatant dans les pieds de Sagbo.
Il fut salué comme tel par les spectateurs. Ceux-là se levèrent aussi quand Zenden décocha une frappe imparable, à l'entrée de la surface, qui laissa Roma pantois, sur un corner mal renvoyé (1-0, 33e).
Ce fut même quelque peu délirant dans les gradins, après le deuxième but phocéen. Cissé reprenant opportunément du plat du pied un centre-tir XXL de Taiwo, et alimentant un peu plus encore son capital de l'intersaison (2-0, 56e).
Il ne s'arrêta d'ailleurs pas en si bon chemin, avec donc un troisième but, avec l'aide de Koné (64e). A 3-0, les chants reprirent de plus belle. Les deux tribunes latérales se renvoyant même la balle, dans un « Aux armes » que n'aurait pas renié le Vélodrome.
Aussi, ce sera un euphémisme de décrire comme « froid » l'accueil réservé par l'assistance au seul but monégasque. Cufre eut beau surgir devant Bonnart et expédier une reprise spectaculaire sous la barre de Mandanda. Il ne récolta que des huées.
L'essentiel était ailleurs. Il était en bleu. Et quand l'OM finit de dérouler, pour conserver sereinement son avantage, il y eu un beau vacarme de plaisir. Et au-delà de l'émotion, Eric Gerets aura raison de se réjouir, déclarant : "On est à chaque fois un peu mieux. On suit notre plan".
L'OM et Koné ont donné du plaisir au public cannois mercredi soir en amical. Dominant nettement Monaco, grâce à une frappe magistrale de Zenden et un doublé de Cissé.
Le stade Pierre de Coubertin n'avait plus connu pareille affluence depuis longtemps. Depuis le centenaire de l'AS Cannes en 2002, alors que le club végétait déjà en National ?
11 500 spectateurs venus cette fois, non pas commémorer un anniversaire, mais bien voir « en vrai » les Olympiens. Un public de fans. Malgré la proximité avec Monaco, l'adversaire du jour, le bleu et le blanc ont coloré les tribunes. Les enthousiasmes furent pour l'OM, les sifflets pour l'ASM. Et tous les regards sur Baky Koné qui débuta sous le maillot phocéen. L'Ivoirien en a mis plein la vue, justement. Débordant d'énergie, il s'offrit en appui à ses coéquipiers, anima le front de l'attaque. Altruiste surtout, il servit idéalement Niang à la 18e, mais le Sénégalais buta sur Roma.
L'histoire a commencé joliment avec l'ancien Niçois. D'autant qu'en deuxième période, il sera grandement à l'origine du 3e but marseillais. Décalant d'abord Zenden, puis récupérant le cuir après le renvoi de Ruffier sur la frappe du Néerlandais pour mieux gâter Cissé, au deuxième poteau. Les applaudissements escortèrent son remplacement, à la 66e minute.
Avec Niang en pointe en première période puis Cissé en seconde. Avec Ben Arfa à la baguette jusqu'au repos, puis Grandin au retour des vestiaires. Les Olympiens ont produit du jeu, laissant entrevoir en de multiples occasions le potentiel des différentes associations offensives.
Quand tout sera réglé au millimètre, cet OM fera très probablement honneur à sa devise ancestrale.
Et derrière, il sait qu'il tient en Mandanda un rempart des plus robustes. Le portier réalisa ainsi une parade spectaculaire, devant Diaz. Tandis que, un cran devant lui, Hilton opéra en première mi-temps un retour épatant dans les pieds de Sagbo.
Il fut salué comme tel par les spectateurs. Ceux-là se levèrent aussi quand Zenden décocha une frappe imparable, à l'entrée de la surface, qui laissa Roma pantois, sur un corner mal renvoyé (1-0, 33e).
Ce fut même quelque peu délirant dans les gradins, après le deuxième but phocéen. Cissé reprenant opportunément du plat du pied un centre-tir XXL de Taiwo, et alimentant un peu plus encore son capital de l'intersaison (2-0, 56e).
Il ne s'arrêta d'ailleurs pas en si bon chemin, avec donc un troisième but, avec l'aide de Koné (64e). A 3-0, les chants reprirent de plus belle. Les deux tribunes latérales se renvoyant même la balle, dans un « Aux armes » que n'aurait pas renié le Vélodrome.
Aussi, ce sera un euphémisme de décrire comme « froid » l'accueil réservé par l'assistance au seul but monégasque. Cufre eut beau surgir devant Bonnart et expédier une reprise spectaculaire sous la barre de Mandanda. Il ne récolta que des huées.
L'essentiel était ailleurs. Il était en bleu. Et quand l'OM finit de dérouler, pour conserver sereinement son avantage, il y eu un beau vacarme de plaisir. Et au-delà de l'émotion, Eric Gerets aura raison de se réjouir, déclarant : "On est à chaque fois un peu mieux. On suit notre plan".
